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Le Château de Versailles explose les prix

Bernard Hasquenoph |

Louvre pour tous | 28/11/2009 | 12:45 |


100% d’augmentation en seulement 4 ans ! En 2005, le billet d’entrée au Château était à 7,50 €, il est aujourd’hui à 15 €. C’est la démocratisation culturelle made in Versailles, un monument géré comme un supermarché

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Photomontage © Bernard Hasquenoph

28.11.09 | C’EN EST TOUCHANT. Frédéric Mitterrand, notre ministre de la Culture, ne cesse d’évoquer sa lutte prioritaire contre l’intimidation sociale qui éloignerait une partie de la population des lieux de culture. Il est vrai que la démocratisation culturelle était un point fort du programme présidentiel UMP. Une fois élu, Nicolas Sarkozy l’a rappelé en exigeant, par l’intermédiaire de son Premier ministre, une expérimentation de gratuité totale dans quatorze musées et monuments. L’opération s’est révélée concluante et s’est prolongée par la gratuité d’accès aux collections permanentes des musées et monuments nationaux accordée aux jeunes de moins de 26 ans résidents en Europe et aux profs de l’Education Nationale. Si les questions de tarification ne sont évidemment pas la seule réponse à ce souci d’élargissement des publics, elles n’en demeurent pas moins un axe fort et un symbole.

C’est à tout cela que tourne le dos résolument l’ancien ministre de la Culture Jean-Jacques Aillagon, patron du domaine de Versailles depuis 2007 nommé par le même Sarkozy. En effet, au démarrage de l’exposition Louis XIV fin octobre, le billet d’entrée au Château a discrètement augmenté, passant de 13,50€ (ce qui était déjà cher) à 15€. Un seuil symbolique puisque carrément le double du droit d’entrée de 2005 ! Soit, en seulement quatre ans, une augmentation de 100%. S’envolant par rapport à ses confrères dont le prix d’entrée tourne raisonnablement autour de 8€ [1], Versailles dépasse même les 14€ du Château de Vaux-le-Vicomte, propriété privée ne recevant aucune subvention de l’Etat contrairement aux établissement publics.

UN SEUL BILLET : CHÂTEAU AUDIOGUIDE EXPO
En juillet dernier, dans une longue enquête consacrée à l’évolution de la tarification au Château de Versailles depuis dix ans, nous avions dénoncé, entre autres choses, la complexification des formules de visite depuis la présidence Aillagon. Situation difficile à gérer pour le personnel d’accueil et de caisse tout autant qu’à comprendre pour le visiteur, ce qui contribuait à grossir encore les files d’attente monstrueuses, plaies de Versailles.

Si, suite à notre enquête, l’administration du Château a semblé prendre la mesure du problème en simplifiant un chouilla la grille tarifaire, ce n’est aucunement dans le sens d’une démocratisation par le prix mais en s’alignant, de façon plutôt cynique, sur le montant antérieur le plus élevé. Depuis le mois d’octobre, un forfait à 15€ a été imposé comme formule de base, incluant la visite classique du château et de la grande exposition, ce qui n’était pas le cas auparavant.

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Photomontage © Bernard Hasquenoph

C’est certainement là le plus grave, il est donc désormais impossible à Versailles de payer distinctement pour l’une de ces deux prestations qui en augmentent d’autant leur prix. Distincte, la visite du château l’était pour tout à chacun jusqu’en juin dernier. Idem jusqu’en 2006 pour visiter la seule grande exposition, de 8€ elle est passée à 15€ devenant l’expo la plus chère de France ! Pourtant, distinctes, les deux prestations le sont toujours mais uniquement pour les publics exonérés de droit d’entrée qui, en 2008, représentaient 27% des visiteurs du château [2]. Eux seuls ont donc encore la liberté de pouvoir visiter le château sans avoir à payer obligatoirement pour l’expo qui leur en coûte alors 7€. Absurde, injuste et injustifiable... Cela n’empêche pas la direction nationale de la Répression des Fraudes (DGCCRF) d’applaudir au seul prétexte que Versailles, étant un château, cela rend « difficilement séparable les deux prestations ». Argument débilissime et inquiétant de la part d’une institution censée défendre le consommateur puisque, dans les faits, comme on vient de le voir, ces deux prestations sont toujours séparées. Et si elles le sont pour une partie du public, elles peuvent l’être évidemment pour tous comme elles l’étaient il y a encore quelques mois. De par le droit au libre choix du visiteur, cela devrait être la situation normale.

Dans notre enquête, nous expliquions également comment en 2006, sous la présidence Albanel, le billet d’entrée au château était passé de 7,50€ à 13,50€ en seulement un an. Tout simplement en incluant de force la location de l’audioguide à 6€. Contre la volonté même des visiteurs qui le plaçaient en dernière position de leurs souhaits de médiation (16%) dans une enquête à laquelle participa Versailles [3]. Ce qui n’empêche pas une nouvelle fois la direction nationale de la Répression des Fraudes (DGCCRF) d’applaudir à tout rompre considérant que l’audioguide représente « une réelle valeur ajoutée », justifié quand il est « amené à se substituer à d’autres formes d’information du public (affichettes, etc.) », ce qui n’est justement pas le cas à Versailles qui met gratuitement à disposition du public international cartels et dépliant « à fond historique et scientifique » en sept langues.

VERSAILLES SUPERMARKET
Mais le plus incohérent reste que ce billet unique à 15€ pour une visite libre dépasse le tarif des visites commentées à 14,50€. Du jamais vu, dans aucun musée [4] ! Et, pas mieux, il entre en concurrence directe avec la formule Passeport Basse Saison... à 16€. Valable jusque fin mars, la formule comprend selon le site Internet de l’établissement, en plus de la visite du Château et « des expositions », la visite du « parc » et des Grandes Eaux Musicales ainsi que le Domaine de Marie-Antoinette incluant les Petit et Grand Trianons, espace commercial inventé sous Albanel pour rendre payants leurs jardins. Que celui qui est capable en une journée de visiter tout ça se signale au Guinness des records.

Autant dire que l’euro qui sépare à peine les deux formules incite fortement les visiteurs à souscrire au Passeport Basse Saison. De fait, le droit d’entrée au domaine de Versailles est donc à 16€. Un procédé commercial particulièrement déloyal d’autant que le « parc » est gratuit tous les jours depuis que les Grandes Eaux Musicales sont elles-mêmes terminées depuis le 25 octobre !

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Sur le site Internet du Château de Versailles | 27.11.09 © DR

Une telle incohérence, voire incompétence, est d’autant plus surprenante que, fin 2008, « afin d’éclairer la stratégie de distribution commerciale des droits d’entrée », l’établissement avait mis en place une mission interne pour étudier leurs « coûts de commercialisation ». Son but final était moins de rendre limpide et cohérente l’offre tarifaire - bravo, c’est réussi - que d’optimiser les recettes de l’établissement. Si l’on savait que le visiteur de Versailles n’est déjà plus considéré par ses dirigeants comme un usager mais comme un client - il suffit d’envoyer un mail au service Accueil pour le voir écrit en toutes lettres dans sa réponse -, on découvre à l’occasion de cette mission d’étude qu’une visite, dans le jargon maison, n’est rien d’autre qu’un « produit » [5]. De mieux en mieux.

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Mail du service Accueil du Château de Versailles © DR

Cette gestion de supermarché est choquante à Versailles car nuisible à l’image même des lieux que ses dirigeants prétendent protéger comme le revendique haut et fort Denis Berthomier, son administrateur général, dans une interview très révélatrice de la manière dont ceux-ci conçoivent leur mission. Si le souci de bonne gestion n’est pas contradictoire avec la tenue d’un établissement public, on a plutôt affaire ici à une politique de boutiquier contraire à la philosophie d’accueil attendue d’un musée national dont les tarifs doivent être, selon la loi, « fixés de manière à favoriser leur accès au public le plus large » [6]. Le droit d’entrée dans un musée correspond plus à une participation symbolique du visiteur à l’entretien d’un bien commun qu’à un ajustement comptable. Ou alors on tombe dans la gestion d’une entreprise purement privée, ce que rappelle clairement l’universitaire Martine Long dans un instructif ouvrage sur la tarification des services publics :

« Le tarif public ne peut jamais être totalement assimilé à un prix au sens économique du terme. Effectivement, si en droit privé ce dernier traduit le montant qu’un consommateur final est prêt à payer pour une prestation donnée, en droit administratif d’autres considérations interviennent. Ainsi, le tarif traduit davantage le degré d’accessibilité du service et le plus ou moins grand rattachement de l’activité au noyau dur des services publics qu’un flux financier correspondant à une prestation donnée »  :: Martine Long, maître de conférences en droit public à l’Université d’Angers in « La tarification des services publics locaux », éd. L.G.D.J., 2001

UN PUBLIC CAPTIF
Mais, à part les Versaillais et les amateurs habitués des lieux, personne ne râle vraiment contre ces augmentations régulières parce que le Château dispose de ce qu’on appelle en langage commercial d’un public captif. On pourrait dire vulgairement, otage. A 80% étranger, celui-ci méconnait la géographie des lieux. Touristes venus du monde entier pour qui souvent Versailles est le voyage d’une vie, ceux-ci sont donc prêts à payer sans rechigner. Puis chacun repart dans son pays, la splendeur des lieux effaçant d’éventuels griefs contre les conditions d’accueil et de visite.

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Photomontage © Bernard Hasquenoph

En revanche, il n’est pas sûr que des dispositions tarifaires de plus en plus exorbitantes soient attractives pour un public francilien susceptible d’être intéressé par les expositions temporaires. C’est pourtant l’un des objectifs fixés par le dernier contrat pluri-annuel qu’a signé l’établissement public avec le ministère de la Culture, son autorité de tutelle. La multiplication de protestations que nous recevons de visiteurs nous fait douter de la réussite de cet objectif. Exemple, ce nouveau mail reçu il y a quelques jours : « Les riverains de Versailles se doivent de payer la visite du château, (alors qu’ils l’ont fait 100 fois), pour visiter une exposition temporaire comme celle sur Louis XIV. Est-ce que l’on va nous provoquer longtemps ? Alors que le nouveau paiement du parc autour du Trianon est particulièrement indigeste pour les riverains, on nous inflige cette nouvelle potion amère. Cet abus de paiement mériterait une action en justice » [7]. Tout est dit.

Mais l’avantage du forfait imposé Château + Expo, c’est qu’il va permettre d’annoncer en fin d’exposition des chiffres de fréquentation amplement surévalués de par l’impossibilité matérielle de distinguer le public venu spécialement pour l’expo de celui venu seulement pour le château. Cette technique de communication entièrement basée sur le bluff a été utilisée précédemment par la direction de l’établissement pour les expositions « Jeff Koons Versailles » et « Quand Versailles était meublé d’argent », toutes deux incluses dans le circuit général de visite, ce qui a permis d’annoncer des chiffres totalement extravagants et docilement gobés par les médias, AFP en tête, alors qu’il s’agissait de la fréquentation globale du château qui, même sans ces événements, n’aurait évidemment pas été déserté pour autant [8].

À LA MANIÈRE DISNEYLAND
Le prix réel d’une visite au Château de Versailles est donc d’environ 8€ si l’on enlève l’audio guide en location facultative dans les autres grands musées et la grande exposition qui ne devrait pas excéder les 8€ compte tenu des frais de transport que doivent assumer les visiteurs franciliens pour se rendre jusqu’à Versailles. Hélas, si vous n’avez pas la chance de faire partie d’une catégorie exonérée, vous paierez 15€ sans discussion possible, cette aberration étant protégée par les pouvoirs publics et le ministère de la Culture.

Jean-Jacques Aillagon aime à dire que Versailles a été, du temps du Roi Soleil, un laboratoire du goût. Sous son autorité et celui de ses prédécesseurs, il est devenu plus prosaïquement un vulgaire laboratoire tarifaire, le visiteur de musée, usager devenu client, n’ayant d’autre choix que de raquer, même pour ce qu’il ne souhaite ni voir ni utiliser. Une anti-politique de démocratisation culturelle qui devrait aller en s’empirant, le ministère de la Culture venant de déposer auprès du Président de la République un projet de décret qui accroîtrait les pouvoirs du président du domaine de Versailles, notamment au sujet de la question tarifaire dont il aurait l’initiative, le conseil d’administration n’ayant plus que la tâche d’en fixer les grandes orientations [9].

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Photomontage © Bernard Hasquenoph

Mais sous le feu de nos critiques et des nombreuses plaintes des visiteurs, le domaine a introduit plusieurs dispositions censées allégées la dépense : une meilleure visibilité sur le site Internet de la réduction pour tous du Château après 15h (11,50€ / 10€ auparavant), quelques grammes de gratuités le premier dimanche du mois dans certaines zones du domaine et durant quinze jours, façon Disneyland, le Château a proposé via le Net une offre spéciale limitée dans le temps : un billet Passeport pour deux. Vivement la période des soldes.

Lancement du Groupe Facebook Pour des tarifs raisonnables au Château de Versailles

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:: Louvre pour tous | 28/11/2009 | 12:45 |

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NOTES

[1] Château de Fontainebleau 8€, Château de Vincennes 8€, Château de Blois 8€, Château de Chambord 8,50€, Château de Rambouillet 5€ / Prix au mois de novembre 2009.

[2] 3 552 953 visiteurs du Château (hors Trianons) dont 2 796 654 entrées payantes et 756 299 entrées gratuites / Rapport d’activité 2008 Château de Versailles.

[3] Extrait du Rapport d’activité 2006 de l’Etablissement public de Versailles (EPV), p.226. : "Mieux connaître les publics - Le Baromètre des établissements culturels : L’EPV a souscrit en 2006 au Baromètre des établissements culturels. Ce baromètre est un sondage sur le public potentiel des établissements culturels d’Île-de-France. Est défini comme le public potentiel des établissements culturels « la population nationale métropolitaine âgée de 15 ans et plus, vivant dans la région parisienne ou y étant allée au cours des cinq dernières années, et ayant, au cours de cette même période, visité au moins un musée (de quelque genre que ce soit) ou un centre ou parc d’expositions scientifiques et technique ». Ce public représente environ 17,4 millions d’individus.
L’enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de 2 843 personnes dont 2 108 constituant un échantillon représentatif de la population nationale et 737 un sur-échantillon représentatif de la part de celle-ci vivant en Île-de-France. Ce sur-échantillon visait à assurer une meilleure valeur significative aux résultats obtenus dans la région parisienne.
(...) S’agissant de la forme des explications et informations, le public potentiel préférerait disposer d’une médiation sur le site, humaine (53% avec un conférencier) ou par audioguide (16%), plutôt que de s’en remettre à ses propres moyens (31 %), avec ou sans documentation préalable.
"

[4] Une visite commentée est logiquement plus chère qu’une visite libre puisqu’elle implique nécessairement le service d’un guide.

[5] Extrait du rapport d’activité 2008 du Château de Versailles (toujours pas en ligne [30.11.09 | oh, il est maintenant en ligne !]) :
"Étude des coûts de commercialisation des droits d’entrée
Afin d’éclairer la stratégie de distribution commerciale des droits d’entrée, la mission a démarré fin 2008 une étude des coûts directs (ressources humaines, achats externes et amortissement d’équipements immobilisés) de la commercialisation des droits d’entrée, à partir d’une segmentation :
– par types de produits vendus (visites sèches, visites-conférences, visites pour groupes libres, forfait Inter-Musée, péages du parc),
– par canal de distribution (caisses sur site, bureaux de vente sur site, mandataires externes, associations Inter-Musée).
Cette étude fournira à la direction un cadre pour :
– connaître et optimiser les coûts de distribution commerciale des droits d’entrée,
– évaluer l’impact sur l’équilibre économique global, de décisions structurantes telles que l’ouverture de nouveaux canaux (web, partenariats de distribution) ou des changements tarifaires (refonte du tarif pour groupes libres prévue en 2009).« [6]  »Les droits d’entrée des musées de France sont fixés de manière à favoriser leur accès au public le plus large", loi n°2002-5 du 4 janvier 2002, art. 7.

[7] De par l’objet de notre site, nous recevons régulièrement des mails de plaintes contre tel ou tel musée. Aucun ne crée autant de récriminations que Versailles. Nous publions la majorité d’entre eux ici, certains n’étant même pas publiables de par la violence de leurs propos. Aucun autre établissement ne crée tant de colère. Malgré cette réalité dont ils ont parfaitement connaissance, les dirigeants du Château continuent de faire mine que tout va bien.

[8] La dernière exposition indépendante de la visite du château « Splendeurs de la Cour de Saxe » avait accueilli, du 24 janvier au 23 avril 2006, 130 000 visiteurs. « Quand Versailles était meublé d’argent » du 21 novembre 2007 au 9 mars 2008 et « Jeff Koons Versailles » du 10 septembre 2008 au 4 janvier 2009 auraient respectivement accueilli 700 000 et 960 000 visiteurs, ce qui est tout simplement invraisemblable. Lire à ce sujet « 100 000 visiteurs pour Jeff Koons Versailles ».

[9] Actuellement : « [Le conseil d’administration] délibère sur la politique tarifaire de l’établissement et fixe les droits d’entrée et les tarifs des prestations annexes » in Décret n°95-463 du 27 avril 1995 portant création de l’Etablissement public du musée et du domaine national de Versailles, article 17.
Projet de décret, art. 17 : « [Le Président de L’établissement public du château et du domaine national de Versailles] fixe les droits d’entrée et les tarifs des prestations annexes, dans le cadre des orientations approuvées par le conseil d’administration, ainsi que, par dérogation aux articles L. 30 et R. 55 du code du domaine de l’Etat, les redevances dues à raison des autorisations d’occupation temporaire des immeubles appartenant à l’Etat qui sont mis à la disposition de l’établissement public, dans le cadre des orientations définies par le conseil d’administration. Il en rend compte une fois par an ».



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« En France, on travaille dans le service public, en Amérique, on travaille pour le public » Nathalie Bondil, directrice du Musée des beaux-arts de Montréal, TÉLÉRAMA | 14.09.16
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