
23.08.2026 l DEPUIS SES VOYAGES aux Etats-Unis en 1962-1963, à Tokyo et Moscou en 1974 d’où elle est revenue intacte selon les informations de l’époque (lire la partie 1), La Joconde n’a plus quitté le Louvre, ni la salle des Etats. Hormis durant des périodes de travaux : entre 2001 et 2005 afin de lui donner un nouvel écrin blindé - le tableau fut alors exposé au bout de la Grande Galerie, salle Rosa - et en 2019, où elle rejoignit temporairement la galerie Médicis.
Néanmoins, elle a continué à faire l’objet de demandes de prêt, toutes refusées, comme en 1987 où le Canada aurait aimé l’accueillir pour une exposition au musée des Beaux-Arts de Montréal. Plus près de nous, en 2011, la presse se fit l’écho d’une pétition réclamant son envoi à Florence. Non, répondit catégorique le Louvre. A l’AFP, Vincent Pomarède, directeur du département des Peintures, en expliqua la raison : « Si on ne prête pas La Joconde, c’est parce qu’elle est extrêmement fragile et qu’un voyage risquerait de lui causer des dommages irréversibles ». Même type d’arguments que ses prédécesseurs en 1962 face à Malraux, pour empêcher qu’elle parte aux Etats-Unis.

Le conservateur d’insister : « Un transport est absolument inenvisageable car on n’arriverait pas à avoir un contrôle du climat de ce niveau-là y compris dans des caisses climatisées. Les vibrations seraient très mauvaises [pour le tableau] et on prendrait un risque très important à le prêter ». Pourtant, on peut supposer que la technologie a encore progressé depuis ses voyages précédents où il ne lui est rien arrivé. Enfin, le conservateur admit que cela créerait également un manque pour le public venu du monde entier pour l’admirer.

Dans Le Figaro, le même dramatisait davantage la situation : « Même quand nous la décrochons pour son examen annuel, nous ne l’amenons pas au laboratoire, nous l’étudions en salle. Deux heures en dehors de son caisson isotherme suffisent pour constater que sa fente s’élargit ». Pour conclure : « Je n’ai jamais rien prêté contre mon gré ». S’il pouvait afficher une telle assurance, c’est que le statut du Louvre avait changé depuis les années 60-70, moins sujet aux pressions extérieures depuis sa transformation en établissement public national à caractère administratif en 1992 lui conférant une certaine autonomie.
Faisant allusion aux prêts de La Joconde de 1963 et 1974, dans la dépêche déjà citée, l’AFP affirmait que « ses voyages ne lui avaient pas réussi » sans plus d’explications. Et dans Le Parisien, Pascal Cotte, présenté comme « l’un des plus grands experts techniques de l’oeuvre » (un ingénieur en optique qui a inventé un scanner multispectral permettant d’étudier en profondeur La Joconde), allait dans le même sens : « Chaque fois que la Joconde a voyagé, il y a eu des dommages ». On ignore d’où émanaient ces informations, contraires à tout ce que nous avons trouvé. Si elles étaient fondées, on se demande bien pourquoi le Louvre n’en ferait pas état. Apporter des éléments probants couperait court à toute discussion. La rumeur circulait.
UNE SAINTE ANNE PAREILLEMENT FENDUE
Il semblerait que l’attitude de Vincent Pomarède relevait plus de la posture, ou plutôt reflétait la position officielle du musée depuis très longtemps, si ce n’est depuis toujours comme on l’a vu, dans le but de décourager tout velléité de déplacement du chef-d’oeuvre. Moins pour sa valeur artistique indéniable que pour sa valeur symbolique et historique, sans négliger son attractivité et sa dimension économique. Un statut qui impose une attention à la hauteur de son aura. Une sur-protection. Car La Joconde n’est pas la seule oeuvre de Vinci peinte sur un panneau de bois (de peuplier), matériau qui joue naturellement, qui plus est fragilisée par une fente. C’est aussi le cas de sa Sainte-Anne.

C’est ce qu’indiquait le Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France (C2RMF) dans le dossier de presse du Louvre pour l’exposition « La Sainte Anne, l’ultime chef-d’œuvre de Léonard de Vinci » en mars 2012 : « Le support a été traité préventivement. Une fente a été stabilisée et l’œuvre a été placée dans un caisson climatique étanche dans son cadre pour limiter les mouvements du bois ». Pierre Curie, responsable Peintures du département de la restauration au C2RMF, et Cinzia Pasquali, restauratrice, précisaient : « Cependant, et c’est inévitable, le bois continuera d’évoluer et une stricte surveillance du panneau reste de mise ». Présentée habituellement dans la Grande Galerie, La Sainte-Anne a été déplacée pour être exposée Hall Napoléon, sous la pyramide, en 2012 donc et en 2019 pour la rétrospective Vinci, et même prêtée au Louvre-Lens sans que personne ne s’en offusque.

Star de l’exposition « Renaissance » pour l’ouverture du Louvre-Lens en 2012. c’est la première fois qu’elle quittait le musée parisien. L’AFP publia précisément une dépêche sur sa transportabilité, Vincent Pomarède se voulant rassurant : « Elle peut supporter facilement un voyage de cette nature-là. Elle sera de toute façon transportée dans son nouveau caisson climatique, ce qui fait qu’elle n’aura pas du tout de changement de climat pendant tout le trajet ». Et « dans un camion, doté de bonnes suspensions pour éviter les vibrations », précisait l’AFP. Sur les trois panneaux de bois qui la composent, le conservateur ajoutait : « Ils sont réactifs à l’humidité relative, comme tous les panneaux de cette époque ». De manière assez étrange, la dépêche affirmait que le support de La Sainte-Anne ne comportait pas de fente (sic), contrairement à La Joconde intransportable, qui en possédait une mais « stabilisée » ! Et de conclure : « La Joconde a été réalisée sur un seul panneau de peuplier qui est courbe et qui bouge lorsqu’il y a des variations d’humidité relative ».
UNE VIEILLE DAME EN EXCELLENTE SANTÉ
Les propos particulièrement alarmistes de Vincent Pomarède étaient d’autant plus surprenants que lui-même était à l’origine des études les plus récentes montrant la « santé insolente » du tableau « pour son âge », expression employée alors par l’AFP. C’est bien d’ailleurs pour cela que dans son Dictionnaire amoureux du Louvre (2007), Pierre Rosenberg, ex-président du Louvre, jugeait l’état de conservation de La Joconde « excellent » (tout en espérant « vivement que la liste de [ses] voyages [soit] définitivement close »). Elément rassurant qu’avait visiblement oublié la presse alors que cela remontrait seulement à quelques années.
En 2005, l’AFP rendait compte des premières conclusions d’une étude de La Joconde, la plus importante jamais réalisée. Etude commandée par le Louvre au C2RMF à partir d’un modèle numérique tridimensionnel réalisé par le Conseil national de recherches du Canada (CNRC), « dans le double but de mieux connaître les matériaux constitutifs de l’oeuvre et d’évaluer le niveau actuel de fragilité de ce tableau ». La dépêche s’ouvrait par ces mots : « Elle a 500 ans, mais elle est en pleine forme ». La fameuse fente n’avait pas évolué et était stabilisée. Le panneau de bois était déclaré sain. Le tableau « ne présente pas de risque de dégradation si les conditions de conservation actuelle sont respectées », estimaient les auteurs de l’étude.

Un an plus tard depuis Ottawa, les scientifiques canadiens communiquaient dans le même sens, en présence de leurs collègues français. Information d’importance, la fente, signalée depuis le 18e siècle, pourrait être apparue du vivant même de Léonard de Vinci, ce qui signifiait qu’elle n’était peut-être pas due à l’usure du temps. On apprenait aussi que pour mener les examens, La Joconde avait été déplacée à deux reprises dans le laboratoire du C2RMF situé sous le Louvre, pendant deux nuits et une journée entière de fermeture du musée afin de ne pas pénaliser le public. En 2019 dans Le Figaro, Elisabeth Ravaud, responsable des études et recherches sur la peinture de chevalet au C2RMF, se souvenait d’en avoir effectué à un autre moment : « On l’a étudiée pendant trois nuits et deux jours non stop, j’ai fait les radios jusqu’à trois heures du matin ».

Une seconde étude menée en 2007 par le laboratoire de mécaniques des solides de l’université de Poitiers aboutissait aux mêmes conclusions, ne constatant « aucun signe de détérioration du tableau » selon Le Figaro. « Le seul risque, considéré comme extrêmement minime, est un agrandissement de la fissure », écrivait le quotidien, le Louvre estimant que « tous les paramètres de conservation sont parfaitement maîtrisés ». En clair, bien que fragile, tant que La Joconde était maintenue dans une atmosphère protectrice, tout allait bien. Rien ne disait qu’elle était intransportable, tant que les mêmes conditions étaient maintenues. Mais telle était dorénavant la position du musée.
« POURQUOI LA JOCONDE IRAIT-ELLE À NEW YORK, ET PAS À VESOUL ? »
En 2018, une polémique éclata quand, lors de ses voeux à la presse, la ministre de la Culture Françoise Nyssen lança l’idée de prêter la Joconde à un musée en province dans le cadre d’un encouragement à faire circuler les collections nationales sur le territoire. Ce, en présence du président du Louvre, Jean-Luc Martinez, qui, « très contrarié » dira-t-elle, l’invitera à constater par elle-même la fragilité de l’oeuvre. Dans ses mémoires, elle avoue qu’elle avait d’abord dit cela « sous la forme d’une boutade », utilisant le chef-d’oeuvre comme symbole pour mieux se faire entendre. « Mais au fond, pourquoi La Joconde irait-elle à New York, et pas à Vesoul ? », écrit-elle, faisant allusion au prêt de 1962. Si elle reconnaît sa fragilité, elle rappelle que ce fut aussi la raison invoquée pour empêcher la restitution à Venise du tableau de Véronèse Les Noces de Cana(elle cite par erreur Le Repas chez Levi qui est à Versailles) accroché aujourd’hui en face de la Joconde, « alors qu’il a ensuite été déplacé à deux reprises », ce qui est exact. A ce moment de son discours, elle cita aussi le prêt envisagé par Emmanuel de Macron de la Tapisserie de Bayeux au Royaume-Uni, annoncé la semaine précédente, ce qui avait déclenché une première polémique.

A peine la ministre avait-elle émis l’idée de prêter la Joconde qu’une certaine presse, le média spécialisé La Tribune de l’art en tête, l’accusa de mettre en danger le chef-d’oeuvre, se référant, notamment, aux propos antérieurs de Vincent Pomarède et avançant, comme preuve de sa fragilité, que même le Louvre renonçait à la présenter Hall Napoléon dans sa prochaine rétrospective sur Léonard de Vinci. Info reprise par l’AFP et relayée partout (y compris par moi) jusqu’au Monde, mais pourtant totalement fausse. Il suffit de se référer à un communiqué du Louvre daté du 28 juin 2019 qui informe du déplacement temporaire de La Joconde dans la Galerie Médicis, la salle des Etats étant en travaux. S’il indique que l’oeuvre ne peut plus voyager hors du Louvre et qu’elle n’y est déplacée que de façon exceptionnelle mais donc possiblement déplacée, il est expliqué très clairement que ce sont pour des raisons d’espace qu’elle ne serait pas présentée dans la dite exposition : « La Joconde, par son fort pouvoir d’attraction (on estime que 70% des visiteurs qui viennent au Louvre souhaitent la voir) doit être exposée dans un espace pouvant accueillir un large nombre de visiteurs. Il n’est pas envisageable de la présenter au sein de l’exposition « Leonard de Vinci » (24 octobre 2019 – 24 février 2020) car le Hall Napoléon, un espace trop contraint, aurait privé une majorité d’entre eux du plaisir de l’admirer ».

Sur la même ligne alarmiste que ses confrères, Le Parisien interrogea à nouveau Pascal Cotte, l’ingénieur en optique, qui, assez curieusement vu ses précédents propos mais en conflit avec le Louvre [1], confirma que, si La Joconde « n’est pas transportable dans les conditions habituelles de prêt d’œuvres », il serait « techniquement possible » de fabriquer un « caisson spécial » assurant, écrivait le journal, « un contrôle de l’hygrométrie (le taux d’humidité), de la température et de la pression, tout en maîtrisant les vibrations lors du transport ». Comme en 1962 et 1974...
Histoire d’ajouter à la confusion, le même journaliste eut la bonne idée d’aller interviewer le pilote d’Air France qui avait convoyé La Joconde à Tokyo. A 90 ans, celui-ci se souvenait du voyage et des conservateurs du Louvre l’accompagnant : « Ils étaient très calmes. Je crois qu’on ne savait pas encore que l’œuvre était endommagée, avec cette fissure dans le bois au dos du tableau. On n’en parlait pas. Il n’y avait aucun stress ». Ces détails techniques étaient évidemment faux. Puis, dans un autre article, Le Parisien retrouva Jean-Pierre Cuzin, conservateur retraité du Louvre, qui avait veillé sur le tableau lors du même voyage. Il se disait opposé à un nouveau prêt, du fait de sa grande fragilité : « Vient toujours un moment où peut se produire un minuscule choc, entre le camion et l’avion par exemple ». Une caisse anti-choc était justement conçue pour cela.
LA JOCONDE AU LOUVRE-LENS ?
La polémique déclenchée par Françoise Nyssen aurait pu s’éteindre rapidement si Sylvain Robert, le maire de Lens, n’avait écrit une semaine plus tard au président de la République pour lui réclamer officiellement le prêt de la Joconde à sa ville, ou plutôt au Louvre-Lens. Sujet qui avait déjà été abordé à l’époque de son ouverture mais refusé par l’institution parisienne. Quelques jours plus tard, ce sont Les supporters du RC Lens qui déployaient dans le stade Bollaert une banderole géante à l’effigie de Monna Lisa pour demander sa venue. Prise à son propre piège, la ministre, interrogée sur Europe 1, indiqua « étudier sérieusement » la question et devoir en reparler au président du Louvre, redonnant ainsi de l’espoir à Lens. « La Joconde est un symbole. Mais elle ne pourra plus être déplacée, car elle est d’une extrême fragilité », fit savoir le musée en réponse.

Fin avril, en marge d’un vernissage au Louvre-Lens, la ministre rencontra le maire et un supporter du RC Lens sans s’avancer plus. Dans son discours, elle resta évasive, sans fermer la porte non plus : « Il y a un besoin de Joconde auquel on peut réfléchir sans tabou ». En avril, le Louvre dégaina l’argument massue pour clore la séquence. Un voyage de La Joconde en région pendant trois mois coûterait « entre 30 et 35 millions d’euros », simulation transmise au cabinet de la ministre et opportunément révélée par Le Parisien : assurance, vitrine et caisse de transport spéciales, cimaise, escorte, surveillance... A quoi s’ajoutait le manque à gagner pour le Louvre calculé sur un pourcentage du public venant pour l’admirer estimé à 90% (taux jamais cité !), plus le merchandising allant avec.

Il est vrai que, dans la boutique du musée, Monna Lisa était déclinée en 172 références selon Le Parisien à la veille de l’exposition Vinci de 2019, à tous les prix et sur tous les supports, le produit le plus vendu étant... la paire de chaussettes à son effigie. En 2018, entre « veau d’or » et « machine à cash », elle aurait généré plus de 3 millions d’euros ! En 2019, un journaliste italien s’interrogeait sur le phénomène dans La Republicca : « Si quelque événement imprévu venait à la lui enlever, le musée verrait sa fréquentation dégringoler et ses finances s’effondrer. Ce serait une catastrophe. » Près d’un an plus tard, en visite à Lens, Franck Riester, successeur d’une Françoise Nyssen débarquée en octobre 2018, fut plus clair sans pour autant non plus insulter l’avenir : « Aujourd’hui, en l’état actuel des choses, on ne peut pas déplacer la Joconde, très ancienne et très fragile (...) Il n’est pour l’instant pas possible de déplacer la Joconde. Un jour peut-être ».
VERS SON DERNIER VOYAGE
En octobre 2019, La Joconde retrouva donc son emplacement, derrière une vitrine plus transparente et dans une salle des Etats rénovée, peinte d’un bleu nuit. Afin d’améliorer la contemplation du public, désormais deux files d’attente en serpentin permettent d’approcher du tableau. Malgré ces efforts, les avis restèrent partagés et l’idée d’extraire le chef-d’oeuvre du coeur du musée commença à faire son chemin. C’est ce que suggéra une chronique de Michel Guerrin dans Le Monde (« Il existe une solution radicale pour que le Louvre redevienne un musée « normal » : donner à la Joconde un espace autonome avec une porte spécifique »), puis de Jason Farago du New York Times (« Il est temps que le Louvre capitule. Il est temps que La Joconde s’en aille. Monna Lisa a besoin d’espace. Construisez-lui un pavillon rien que pour elle, aux Tuileries par exemple, qui soit conçu pour accueillir des foules »). Chez les responsables du musée, l’idée prit forme et s’officialisa avec l’annonce du programme « Louvre Nouvelle Renaissance » par Emmanuel Macron en janvier 2025 concocté par les équipes de la présidente de l’institution Laurence des Cars : transférer la Joconde dans un écrin construit sous la cour Carrée. Ce serait son dernier voyage.

En attendant, chez les conservateurs, le discours catastrophiste reste le même. La Joconde est intransportable hors du Louvre. C’est ce que déclare encore en 2024 à Ouest France Vincent Delieuvin, chargé de la peinture italienne du 16e siècle au Louvre, faisant mine d’ignorer les capacités à organiser un transport sans risque, dans de meilleures conditions que dans les années 60-70 : « Chaque fois que La Joconde a effectué un voyage, c’était contre l’avis des conservateurs. C’est un tableau très fragile, peint sur une fine planche de bois d’un centimètre d’épaisseur qui s’est déformée avec le temps. Ce qui a occasionné une fissure partant du haut du tableau jusqu’au sommet du front. Or, les voyages supposent des vibrations, des ruptures hygrométriques, qui risqueraient de prolonger la fente et de casser son visage en deux. »
Aujourd’hui, alors que la Tapisserie de Bayeux est prêtée au Royaume-Uni malgré les polémiques, la rumeur d’une dégradation de La Joconde lors de ses voyages à l’étranger a été utilisée par ses opposants, sans aucune preuve. Même protégée par ses vitres blindées, elle est l’objet d’agressions. En 2009, une visiteuse russe lui jeta un mug vide. En 2022, un autre lui balança un morceau de gâteau. En 2024, des militants écologistes l’aspergèrent de soupe. Pour autant, l’endroit où La Joconde aura été le moins en sécurité et connut les plus graves dommages, ce fut au Louvre même. En 1911 avec son vol par l’ouvrier italien Vincenzo Peruggia et en 1956 quand un jeune Bolivien lui jeta une pierre qui brisa sa fine vitre de protection, l’endommageant légèrement au niveau du coude ◆
[1] Lors de la rétrospective Vinci, Pascal Cotte entra en conflit avec le Louvre qu’il accusa de lui avoir volé des découvertes, rapporta Médiapart.
